CINÉ-CONCERT "Les premières caméras Pathé"

Le 24 janvier à 19h
À la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

Séance spéciale du cycle « L'Homme à la caméra : Du tourneur de manivelle au chef-opérateur » organisé par l'association Kinétraces

Projection précédée d'une présentation d'appareils d'époque exposés dans la galerie des appareils de la Fondation afin de comprendre leurs usages et leurs capacités techniques. Une sélection de films de fiction, d’actualités et d’animation nous montrera ces appareils en situation, ainsi que des images révélant leurs prouesses techniques. Un bel hommage à ces machines-outils qui, mises en scène à l’écran, dressent implicitement le portrait du métier d’opérateur.

Au programme :
Les inconvénients du cinéma, Gaumont, fiction (5'13)
Gribouille redevient Boireau, 1912, Pathé frères, fiction (10'23)
Canard en ciné, 1921, Lortac et Ridal, Gaumont, animation (4'12)
Acrobatie aérienne, 1926, Pathé, actualités (2'33)
La mode le matin au bois, 1924, Pathé Revue, actualités Pathécolor (2'59)
Les Lancers, 1925, Pathé Revue, actualités, (3'05)
Le danseur caoutchouc, 1927, Pathé Revue, actualités (2'19)
Rien n’est impossible à l’homme, 1910, Emile Cohl, Gaumont, animation (6'48)
Rigadin n’aime plus le cinéma, 1916, Georges Monca, Pathé frères, fiction (13'35)
Les savetiers marocains, 1924, Pathé Revue, actualités Pathécolor (1'36)

Séance animée par Anne GOURDET-MARES, responsable de la collection des appareils cinématographiques de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé.

Projection accompagnée au piano par les élèves de la classe d’improvisation de Jean-François Zygel en partenariat avec le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

CINÉ-CONCERT - Fièvre, (1921) de Louis Delluc

Jeudi 12 janvier à 20h

Au Reflet Médicis
3/7 rue Champollion, 75005 Paris

Le très beau film de Delluc récemment restauré en 2K et édité en DVD par Les Documents Cinématographiques sera projeté avec un accompagnement à l'accordéon par Daniel Colin.

EXPOSITION "Le rêve du cinéma", par Hervé Guibert

Jusqu’au 14 janvier 2017

La Galerie Cinema, animée par la productrice Anne-Dominique Toussaint, présente une exposition de photographies d’Hervé Guibert, décédé en 1991. Souvent caractérisé comme "écrivain du corps", l’auteur a placé la maladie au centre de son œuvre, oscillant sans cesse entre réalité et fiction. En 1983, il obtient le César du meilleur scénario pour sa collaboration avec Patrice Chéreau sur "L’Homme blessé". Le cinéma étant sa première vocation, l’artiste a toute sa vie souhaité réaliser son propre film. Il faudra pourtant attendre la médiatisation de sa maladie et de sa mort pour découvrir son premier long métrage, "La Pudeur et l’impudeur", diffusé à titre posthume en 1992.

Dans la salle de projection, des extraits du documentaire Guibert cinéma, réalisé par Anthony Doncque.

Du mardi au samedi, de 11h à 19h
Galerie Cinema
26, rue Saint-Claude, 75003 Paris

Projections - Fondation Pathé

Lancement de la carte blanche à la Cinémathèque de Jérusalem et à la Spielberg Jewish Film Archive à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé.

Films muets – documentaires et fictions – tirés des archives cinématographiques israéliennes inédits en France, présentés en ciné-concerts.

Du 4 au 24 janvier 2017.

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APPEL À COMMUNICATION "L’art de remonter le temps. L’Histoire et le mouvement des images"

École Normale Supérieure de Lyon ENS de Lyon - Département des Lettres et des Arts
CERCC (Centre d’Etudes et de Recherches com­pa­rées sur la Création - EA 1633)

Journée d’études le 5 avril 2016

Les débuts du cinéma comme art sont contem­po­rains de pen­sées qui font du temps his­to­ri­que l’objet d’un mon­tage non linéaire de sur­vi­van­ces et de césu­res. Avec Walter Benjamin et Aby Warburg, le pré­sent se creuse du passé qu’il peut pré­sen­ti­fier et de l’avenir qui le contem­ple, dans une tem­po­ra­lité qui se charge d’immi­nen­ces et d’ajour­ne­ments, de pro­mes­ses et de répé­ti­tions. Au même moment, en Russie, là où les len­de­mains du grand soir ne don­nent pas encore à penser l’immi­nence du désas­tre, Sergueï M. Einsenstein et Dziga Vertov confient au cinéma, chacun à leur manière, la double tâche de par­ti­ci­per à l’his­toire révo­lu­tion­naire en cours et de placer les arts sous le signe du mon­tage.

À l’aune de cette confi­gu­ra­tion de la pensée euro­péenne de l’entre-deux-guer­res, sans obli­ga­tion tou­te­fois de s’y réfé­rer expli­ci­te­ment, cette jour­née d’études inter­dis­ci­pli­naire pro­pose d’envi­sa­ger l’art à l’époque du cinéma comme puis­sance de remon­ter le temps his­to­ri­que. Comment des œuvres se déta­chent-elles de la fic­tion consen­suelle d’une linéa­rité du pro­grès ou d’une cau­sa­lité sans répit de l’his­toire, pour inven­ter des connexions nou­vel­les, pour ima­gi­ner des pos­si­bi­li­tés de rup­ture ou mettre au jour des sur­vi­van­ces impen­sées ? Comment ouvrent-elles le temps au pes­si­misme d’une tra­gé­die de la culture, au mes­sia­nisme d’une venue déjà passée, immi­nente ou à jamais dif­fé­rée ou à l’utopie d’une césure radi­cale ? Au fond, peut-on penser l’art et l’his­toire en miroir, comme deux types de mon­ta­ges du temps ? Comment ima­gi­ner alors le rôle des œuvres contem­po­rai­nes face au recul de l’his­toire (Hartog, 2002) ?

Les pro­po­si­tions (envi­ron 3000 carac­tè­res) accom­pa­gnées d’une notice bio-biblio­gra­phi­que sont à envoyer avant le 10 février.

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APPEL À COMMUNICATION "David Lynch et les arts"

" Depuis son premier long-métrage, Eraserhead (1977), David Lynch s’est imposé dans le paysage cinématographique comme l’un des réalisateurs contemporains les plus novateurs et les plus intrigants. Mais, à la reconnaissance de cette activité dans le domaine cinématographique, s’est peu à peu ajoutée la découverte de l’exploration entreprise par Lynch d’autres domaines artistiques, commencée avant même la réalisation filmique dans le cadre de ses études d’Arts plastiques, et menée en parallèle et souvent en interconnexion avec son travail de réalisateur de films de fiction : peinture, dessin, musique, sound design, photographie, réalisation de séries télévisées ou de vidéo-clips, céramique, lithographies, bande dessinée, web-documentaire (...)"

Pour penser l'œuvre de Lynch au croisement des arts, six axes principaux seront privilégiés :

– Le repérage et l’analyse des diverses activités artistiques de Lynch.

– La place des arts dans les œuvres filmiques de Lynch.

– Les collaborations artistiques de Lynch.

– L’intermédialité idiosyncrasique lynchienne.

– La réception contrastée des différentes activités artistiques de Lynch dans leurs champs propres.

– L’influence de l’univers lynchien sur les artistes contemporains.

Les propositions de communication (en français ou anglais) sont à envoyer avant le 13 février 2017 à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Colloque prévu en décembre 2017 à l'Université Bordeaux Montaigne.

Comité scientifique : Jean-François Baillon, Pierre Beylot, Emmanuel Plasseraud, Clément Puget.

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ÉDITION "Un carnet de bal" de Julien Duvivier (1937) en Blu-ray

Les éditions Gaumont rendent disponible le célèbre film de Duvivier en Blu-ray d'après une restauration en 2K effectuée par le laboratoire Eclair à partir du négatif original nitrate 35mm.

"Un carnet de bal", Julien Duvivier, 1937
124 minutes
Film à sketchs avec : Harry Baur, Marie Bell, Pierre Blanchar, Fernandel, Louis Jouvet, Raimu, Françoise Rosay, Pierre Richard-Willm, Maurice Bénard, Robert Lynen, Milly Mathis, Sylvie, Andrex, Pierre Alcover...

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PROJECTIONS Rétrospective Frank Capra

Du 4 janvier au 27 février 2017
à La Cinémathèque française

"Frank Capra est de ces cinéastes qui ont fait corps avec l'Amérique, sa culture et ses valeurs. Si son œuvre est dominée par les grandes « comédies démocratiques » des années Roosevelt, son abondance réserve bien des surprises : burlesques et drames muets, météores d'avant le code Hays, documentaires propagandistes ou scientifiques. Et le sourire du conte cache doutes et contradictions."

Une rétrospective en 50 titres, de 1926 à 1960, accompagnée de conférences et de ciné-concerts.

Programme

PARUTION « Inspiré d’une vie » : le genre biopic en question

Revue Lisa vol. XIV-n°2 | 2016

Le dernier numéro de la revue numérique LISA (Littératures, histoire des idées, Images et Sociétés du monde anglophone) vient de paraitre. Il se consacre à interroger les multiples "vies" du Biopic.

"Définissant le biopic (film biographique/biographie filmée) comme la représentation de « la vie d’un personnage historique, passé ou présent », George F. Custen fait le constat que les stars et les célébrités sont également des « figures historiques emblématiques » dont l’image publique peut interférer avec le discours historique véhiculé par ces films (Bio/Pics, How Hollywood Constructed Public History, 1992, 5). Plus récemment, Ellen Cheshire a demandé si ce genre « calomnié et incompris » constitue un genre à part (Bio-Pics: A Life in Pictures, 2015, 3). Le biopic est, en effet, à l’origine de nombreuses controverses, non seulement en raison de sa prétention à la véracité historique, mais par sa praxis de l’intertextualité et de la réflexivité, ses dichotomies sexuelles, ou bien son attachement, encore aujourd’hui, à la tradition hagiographique susceptible d’affecter les stratégies visuelles et narratives des récits de vie filmiques.
Ce numéro explore les divers mécanismes, modalités et conventions sur lesquels s’appuie la construction des « destins exceptionnels » à l’écran (cinéma/télévision)."

Ouvrage en anglais et français sous la direction de Delphine Letort et Taïna Tuhkunen.

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APPEL À COMMUNICATION "Les Aventuriers de l’art moderne" : un objet pluridisciplinaire

"Les Aventuriers de l’art moderne" est une série de six documentaires d’art qui a été diffusée sur Arte en 2015-16. Centrées sur Paris, les différentes intrigues reposent sur une série de portraits croisés de peintres, d’écrivains, de cinéastes et d’intellectuels, ayant vécu entre le début du XXe siècle et la Seconde Guerre mondiale. L’objet de la série se situe ainsi plutôt du côté de la vie des créateurs, et de l’imbrication de cette dernière avec leurs œuvres, que du côté des créations elles‑mêmes.

L’objectif de cet appel est de de considérer cette production audiovisuelle originale comme un point de départ afin de développer une réflexion d’ordre méthodologique. Le but est de donner à voir comment chacune des approches disciplinaires choisies – approches culturalistes de la littérature et de l’art, histoire de l’art, étude des archives audiovisuelles, étude du cinéma d’animation, etc. –, éclairent certains aspects du film tout en en sous-estimant d’autres. L’idée est qu’en multipliant les points de vue, une compréhension plus fine de ce faisceau de productions artistiques (des créations datant de la première moitié du vingtième siècle à la série télévisée) émergera et enrichira leur appréciation.

Pour mener à bien ce programme, les chercheurs engagés dans ce projet pourront interroger le travail d’adaptation mené depuis les trois livres vers la série documentaire, ou considérer les liens entre le court métrage et la série. La représentation des œuvres d’art et de la figure des artistes pourra aussi bien être questionnée du point de vue de l’histoire de l’art que de l’histoire culturelle, voire des études de genre. Les différents usages de l’animation et des images d’archives dans le film pourront également donner lieu à une réflexion d’ordre esthétique ou historienne sur le statut documentaire du film ou sur l’originalité graphique de ce dernier. Enfin, la notion de modernité qui est au cœur de l’intrigue pourra être abordée du point de vue des études littéraires et cinématographiques. Il s’agit-là de quelques-unes des pistes qui pourront être abordées. Le sujet est donc à l’articulation entre approche intermédiale et interartiale.

Ce projet donnera lieu à journée d’étude qui se tiendra le 12 mai 2017 à Montréal, dans le cadre du congrès de l’ACFAS, suivie d’une publication prévue au cours de l’année.
Afin de respecter ce calendrier, les chercheurs intéressés sont priés de bien vouloir envoyer aux responsables une courte proposition (300 mots max.) rendant compte d’un point de vue sur le film avant le 10 février 2017.

Comité d'organisation :
Karine Abadie, Memorial University of Newfoundland (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)
Rémy Besson, Université de Montréal (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

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COLLOQUE: Jacques Prévert, détonations poétiques

Centre culturel international de Cerisy
du 11 au 18 août 2017

"En tête des classements des poètes préférés des Français, en tête des traductions et des ventes avec son recueil de poèmes Paroles, en tête des scénaristes qui ont marqué le cinéma français, et dans la tête des enfants qui apprennent ses textes dès les petites classes, la poésie de Jacques Prévert demeure dans le cœur des petits comme des grands.

Cependant, malgré son immense popularité, il reste méconnu. Un profond décalage existe entre son œuvre réelle et l'image que la postérité en garde. La diversité de ses créations n’est présentée que de manière partielle. La perception actuelle qu'en a le public est également erronée. À côté de textes doux et rêveurs figure en effet, et même majoritairement, une poésie-action. Mais trop atypiques et trop dérangeantes, les productions prévertiennes ont été édulcorées.

Fidèle toute sa vie à ses convictions, l’artiste a créé une œuvre rebelle et virulente, anticléricale et antimilitariste, crue et corrosive, vivante et roborative, d’une actualité encore étonnamment criante. Elle résonne fortement dans le monde qui est à présent le nôtre, et contribue à l'éclairer.
Quarante ans après sa disparition, ce colloque sera enfin l’occasion de redécouvrir Prévert, de le donner à lire autrement, d’une manière plus complète et plus juste qui permette d'en réévaluer la portée."

Colloque sous la direction de Carole AUROUET et Marianne SIMON-OIKAWA.

Programme

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